Vous êtes ici : Accueil > 1- VIE ADMINISTRATIVE > 3- Présentation du Lycée

LOCALISATION DU LYCEE

info document -  voir en grand cette image info document -  voir en grand cette image info document -  voir en grand cette image info document -  voir en grand cette image info document -  voir en grand cette image info document -  voir en grand cette image

En provenance de BARENTIN, prendre direction centre ville,

Route de Pavilly, passer sous le viaduc ferroviaire

Suivre l’avenue A. Maurois,

Le lycée est à 500m sur votre droite ...(Parking extérieur en face)

info document -  voir en grand cette image

HISTORIQUE

Le Lycée T.Corneille vu du ciel
Le lycée de Barentin est né de la volonté de son maire le plus illustre, André Marie, Ministre de l’Education de 1951 à 1954 et Président du Conseil. Dessiné par les architectes Herr, François, Dumans et Mallet, inauguré le 14 Novembre 1965, comme en témoigne la plaque qui orne le hall du bâtiment de l’ex-internat, il fut d’abord l’annexe du lycée Pierre-Corneille de Rouen, et dédié au petit frère du précédent, Thomas, qui avait vécu “sur le plateau qui à l’ouest domine la Vallée de l’Austreberthe”. Il couvre 30000 m2.

Il complétait le dispositif mis en place par l’ex-ministre de l’Education, pour faire de Barentin un “pôle scolaire” très complet et à même d’accueillir tous les enfants nés après la guerre dans cette zone fort industrialisée.

Le lycée s’est depuis développé régulièrement, complétant sa palette de séries et d’options, accueillant les élèves d’un vaste secteur comprenant Barentin bien sûr, Pavilly, Duclair et le Trait, sans compter ses recrues extérieures, attirées au départ par la section d’Arts plastiques. Ce développement est ponctué par l’inauguration de “la Muse de Thomas Corneille” de Paul Belmondo en 1970, qui ornait l’entrée et faisait face au visiteur. La Muse de P.Belmondo

Le lycée a complété son ouverture à la modernité technologique en l’an 2000, qui a vu la construction d’un laboratoire de Sciences de l’Ingénieur et l’apparition des systèmes automatisés...

Aujourd’hui l’éventail des possibilités d’enseignement continue de croitre, la rentrée 2005 a vu l’inauguration de l’option MPI en seconde et du BTS PME-PMI, à la rentrée 2007 le lycée offre une section européenne en seconde, en 2009 l’option cinéma-audiovisuel et en 2017 la 1ère Sti2D... La restructuration des locaux est en marche, des salles spécialisées sont aménagées et un grand hall de jonction des deux bâtiments a été inauguré !

Bien intégré dans son environnement, bien adapté à sa population, bien perçu par ses usagers, le lycée gagne chaque année des élèves et accueille maintenant les enfants de ses premières générations : André Marie a gagné son pari...

QUI ETAIT THOMAS CORNEILLE ?

Né à Rouen, le 20 août 1625.
Frère de Pierre Corneille à qui il succéda à l’Académie Française le 23 novembre 1684 ; il fut élu à l’unanimité et reçu le 2 janvier 1685 par Racine. Celui-ci avait voulu lui opposer un fils illégitime de Louis XIV, le duc du Maine, candidature que le Roi n’approuva pas. Racine racheta cette erreur en faisant dans sa réponse au discours de Thomas Corneille un magnifique éloge du grand tragique.
Thomas Corneille a laissé quarante-deux œuvres dramatiques et obtint de grands succès au théâtre : les plus célèbres, Ariane, le Comte d’Essex, tragédies, le Festin de Pierre, comédie versifiée de Molière. Palissot lui reprocha plus tard ses « intrigues romanesques », et La Harpe « une versification flasque et incorrecte » ; Boileau disait de lui qu’il n’était « qu’un cadet de Normandie ». Voltaire dit, qu’exception faite de Racine « il était le seul de son temps qui fût digne d’être le premier au-dessous de son frère ». Voltaire dit ailleurs que c’était un « homme qui aurait une grande réputation s’il n’avait point eu de frère ».
Thomas Corneille, bon grammairien, travailla au Dictionnaire, fit un Dictionnaire des termes des arts et des sciences en deux volumes, un Dictionnaire universel géographique et historique en trois volumes ; en 1687, il fit paraître avec des notes de lui une nouvelle édition des Remarques de Vaugelas ; il fit aussi des traductions. Il appartenait au parti des modernes, combattit La Bruyère, reçut Fontenelle, prit une part importante dans l’affaire Furetière. Il était de l’Académie des Inscriptions. Il mourut aveugle, le 8 décembre 1709.

QUELQUES CITATIONS

Et quand on n’a pas ce qu’on aime,Il faut bien aimer ce qu’on a. [Thomas Corneille] Extrait de « L’inconnu »

Quiconque écrit s’engage. [Thomas Corneille] Extrait de « L’amour à la mode »

Si je suis devant vous, vous êtes devant moi. [Thomas Corneille] Extrait de « Le geôlier de soi-même »